Partager l'article ! Quatres pilliers: Écoute sensible - Il s’agit d’un « écouter/voir » qui s’appuie s ...
Écoute sensible
- Il s’agit d’un « écouter/voir » qui s’appuie sur l’empathie, où l’on doit : savoir sentir l’univers affectif, imaginaire et cognitif de l’autre ; comprendre de l’intérieur des attitudes et les
comportements, le système de valeurs.
- L’écoute sensible reconnaît l’acceptation inconditionnelle d‘autrui. On ne juge pas, on ne mesure pas, on ne compare pas. Il s’agit de comprendre sans pour autant adhérer.
- L’intervenant communique ses émotions, son imaginaire, ses interrogations, son ressenti. Il est présent c’est-à-dire consistant. Il peut ne plus accepter de travailler avec une personne si
certaines conditions heurtent son noyau central de valeurs, sa philosophie de vie.
Maïeutique, et même "Maïeuéthique"
- Elle repose sur l'idée que tout individu contient en lui une richesse, un potentiel, une promesse, un don, une vocation, une espérance qui ne demande qu'à s'épanouir. Cette idée est en quelque
sorte le noyau autour duquel s'enroule toute l'intervention.
- Il s'agira donc d'amener à soi-même, de développer, ou du moins, d'aider au développement de la nature supérieure préexistante en chaque personne – de l'accoucher en quelque sorte - et de lui
permettre par là d'atteindre à sa juste nature.
Un accompagnement réciproque
- Chacun, en vertu de son expérience vécue, est porteur d'une culture qui lui permet d'être successivement l'enseigné et l'enseignant dans le processus auquel il participe. Cet échange de
position permet au sujet de mesurer l'étendue de ses connaissances, de ses compétences, de ses capacités, de l'intérêt qu'il est en mesure de susciter, et donc, de se valoriser ou de se
revaloriser à ses propres yeux.
Une approche dite permissive – impliquée – « multiréférentielle »
- Au lieu d'interdire, ce qui revient à laisser faire pour le pire, il s'agit plutôt ici de permettre au sujet de se poser à lui-même des limites, en crescendo.